Publications des membres d’Étape

Cette page présente les publications et travaux de recherche des membres de l’équipe.
Ils permettent de mieux de nous connaitre ainsi que notre clinique.


« De la mobilité à la mobilisation des ressources psychiques et/ou institutionnelles. Expérience d’Étape auprès des « adolescents difficiles » pris en charge par la Protection Judiciaire de la Jeunesse »,
 L’information psychiatrique, 2019/4 (Volume 95), p. 255-260. DOI : 10.1684/ipe.2019.1943.
Maccotta Jean-Christophe, Larose Patrick, Piot Marie-Aude et al.

Résumé : “Les adolescents dits « incasables » qualifiés trop rapidement de « psychopathes », ceux chez qui l’acte est prépondérant, débordent les capacités de contenance des institutions éducatives et soignantes. La prépondérance de la pathologie du lien et de l’attachement se traduit par une expression symptomatique dans l’agir, et ne leur permet pas de pouvoir créer des espaces transitionnels. Leur prise en charge nécessite une adaptation des cadres institutionnels afin que le travail « trans-institutionnel » et leur rencontre permettent la mise en place ou la reprise du processus d’historicisation.”

Accéder à l’article www.jle.com/fr/revues/ipe/e-docs/de_la_mobilite_a_la_mobilisation_des_ressources_psychiques_et_ou_institutionnelles_314295/article.phtml ou  https://www.cairn.info/revue-l-information-psychiatrique-2019-4-page-255.htm


« L’atelier Corps et Parole  ; une application singulière du judo pour favoriser l’émergence d’une parole sur ce qui fait violence », Larose Patrick
Enfances & Psy, 2018/2 (N° 78), p. 142-151. DOI : 10.3917/ep.078.0142.
Accéder à l’article : https://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2018-2-page-142.htm
ou https://www.enfancesetpsy.fr/revue/tous-narcissiques/#sommaire


Comment danse un dessin ? Acte de l’Atelier des doctorants en danse “Lire, Ecrire Danser”, 27 et 28 juin 2018, CN D – Centre National de la Danse – Pantin
Goubert Magali

Présentation des actes : “L’Atelier des doctorants en danse vise à mettre en commun, à croiser et à a ner les méthodologies, les savoirs et les savoir-faire, les pratiques diverses rencontrées par les jeunes chercheurs sur leur chemin de thèse. Il s’agit ainsi de poser des jalons communs, nécessaires pour promouvoir la recherche en danse au niveau national, et au-delà, en fédérant et en mettant en réseau les doctorants dispersés dans les diverses universités. Cet espace d’échanges et de recherche met l’accent sur les diverses méthodes employées par les doctorants dont l’objet d’étude concerne la danse. Il est organisé par un comité constitué de doctorants volontaires, en coopération avec le service Recherche et Répertoires chorégraphiques du Centre national de la danse”.


«  Thérapie  : entre corps & graphie » Enfances & Psy, 2017/4 (N° 76), p. 186-198. DOI : 10.3917/ep.076.0186.
Goubert Magal

Résumé : “J’ai toujours aimé pratiquer la danse et le dessin, deux médias qui se distinguent notamment dans leur rapport à l’espace et au temps. Le dessin s’inscrit dans la durée et la matière quand la danse se déploie dans l’espace et l’éphémère. Plutôt que de les opposer, leurs différences les rendent complémentaires, notamment grâce à leur « dénominateur commun », le Mouvement expressif. Si la danse est l’art du mouvement par excellence, celui-ci reste inhérent à toute expression artistique, jusqu’à l’apparente fixité d’un dessin. Cette articulation danse-dessin dans un même dispositif marque ma spécificité d’art-thérapeute. Elle est aussi élément central de ma recherche doctorale.
Quelles que soient les difficultés des patients, mes objectifs visent à enrichir leur vocabulaire expressif. Par la transformation des corps et des espaces jusqu’aux formulations verbales, mon dispositif met le « je » en « jeu », tente de créer les circonstances de l’Inattendu pour qu’advienne l’indicible. Je les invite à se présenter au monde et à s’y représenter de façon ludique, créative et groupale, dans un environnement sécurisé et bienveillant. Les transformations que leurs corps engendrent et éprouvent, déployés dans l’espace d’une danse et la surface d’un dessin, (re)mobilisent des mécanismes parfois bloqués. En les stimulant dans l’expressivité et « l’impressivité » de leurs mouvements, je les invite à mettre du lien entre lignes, formes, volumes et symboles, de l’espace bidimensionnel du dessin à la tridimensionnalité de la danse…”
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« La représentation de la violence adolescente… dans la culture contemporaine »
Revue de l’enfance et de l’adolescence, 2014/1 (n° 89), p. 85-101. DOI : 10.3917/read.089.0085
Bergami G. Barbosa Pablo

Résumé : “Cet article analyse la place de la notion d’une « violence des adolescents » dans la culture contemporaine, mettant en évidence ses surdéterminations idéologiques et psychiques. Un rappel de certains repères théoriques concernant les mécanismes psychiques impliqués dans le processus d’adolescence permet de souligner l’importance de la sublimation comme destin pulsionnel privilégié permettant à l’adolescent de se servir de la « violence pulsionnelle » qui l’assaille. Une observation des pratiques culturelles contemporaines sert alors à révéler les mécanismes culturels propres à notre époque favorisant la constitution de destins sublimatoires pour l’agression et la violence. La contemporanéité est ainsi caractérisée comme une époque dans laquelle une réduction effective de la violence se conjugue avec une perception sociale de celle-ci comme en constante augmentation. Les conséquences d’un tel état de choses sur la clinique de la « violence adolescente » sont abordées, soulignant le besoin de comprendre l’acte violent dans sa dimension signifiante, comme tentative (ratée) de symboliser les conflits liés aux processus d’adolescence”. Accéder à l’article